Meilleures ventes

Promotions

Catalogue au format PDF

Bianshi

Publié le : 16/11/2016 10:55:20

 
« Le Bianshi, plus qu’une simple pierre »

Qui n’a jamais entendu parler de Musicothérapie ? Cette pratique aux airs plus ou moins extravagants qui soigne l’esprit par la musique, et qui est désormais pratiquée qui au sein d’élevages animaliers pour apaiser les bêtes, qui dans les serres pour faire pousser les plantes. Quel lien avec le Bianshi ? Eh bien la musique est à l’origine de la fabuleuse histoire de cette pierre guérisseuse. Ouvrez grand vos oreilles, voici le conte de la naissance de la Médecine Traditionnelle Chinoise…

L’histoire du Bianshi commence à l’époque lointaine de l’empereur jaune Huang Di, personnage historique que l’on peut qualifier de figure la plus importante de l’Histoire chinoise, empereur civilisateur qui aurait régné de -2697 à -2598. Oui cela lui fait bien… 99 ans ! C’est cette longévité extraordinaire pour l’époque qui se trouve à l’origine de la création théorique de la médecine traditionnelle chinoise, qui a impulsé la compilation de toutes les pratiques connues jusqu’alors en une seule et même base. À l’époque, une seule chose sauta plus aux yeux des contemporains de l’empereur que sa propre longévité : le nombre restreint des personnes bénéficiant elles aussi d’une vie si longue.

En effet, seuls l’empereur et ses musiciens semblaient posséder ce don.   

On conclut que cette longévité ne pouvait provenir que d’un objet qui les liait les uns aux autres, et c’est ainsi que l’on s’intéressa aux vertus de la pierre de Bianshi.



Le Bianshi était l’élément principal d’un instrument joué pour l’empereur, nommé Bianqing. Bianqing désigne un instrument consistant en pierres de tailles diverses suspendues à un axe horizontal, que l’on frappait avec une mailloche. Enveloppée d’un voile de mystère, cette pierre très rare a vite vu l’engouement dont elle faisait l’objet s’intensifier.


On se rendit compte que le simple fait d’y être exposé avait un effet guérisseur, et les docteurs se mirent à l’utiliser pour confectionner leurs « outils ». Son nom est composé de deux caractères :


« Bian » signifie « appuyer sur la peau avec une aiguille de pierre pour guérir les maladies », et « Shi » signifie plus simplement « pierre ».


L’effet bénéfique du Bianshi sur le corps fut donc découvert par hasard, grâce à sa présence dans la musique traditionnelle chinoise de cour. On dit que c’est une pierre « qui chante et qui guérit ».

Le peuple chinois n’a eu de cesse au long de son Histoire de rapporter par écrit tous les faits importants, laissant à la postérité la chance d’une vision claire du déroulement de

son Histoire. Ainsi, l’utilisation du Bianshi apparaît dans les écrits de nombre de dynasties suivant celle de Huangdi.

Sa première apparition dans la littérature chinoise remonte à la rédaction du tout premier ouvrage de médecine traditionnelle chinoise, le Huangdi Neijing, qui aurait été écrit par l’empereur lui-même avec le concours de son médecin QiBai. Elle y est citée comme antérieure à la création des « aiguilles de métal », et présentée comme la principale des cinq pratiques de la médecine chinoise. En effet, les aiguilles d’acupuncture sont passées par nombre de matériaux avant d’être confectionnées en métal, et à l’époque de la découverte du Bianshi on utilisa cette pierre pour créer les aiguilles. Sont relatées 16 méthodes pour utiliser le Bianshi, dont la musique. N’est-ce d’ailleurs qu’un hasard si les mots désignant « musique » et « médecine » en chinois sont si similaires (« yin » et « yi »)…

Dès lors, si les vertus de cette pierre étaient si marquées et si appréciées, pourquoi finit-elle par ne plus apparaître dans les écrits chinois et par disparaitre dans le temps ? Le Bianshi est un élément rare et son extraction avec les moyens de l’époque était des plus compliquée. C’est pour cette raison que dès la dynastie des Han de l’Est (de l’an 25 à l’an 220) la pierre de Bianshi disparaît dans les faits et sur le papier. Pendant plusieurs milliers d’années sa légende sommeille, enfouie dans les sols de la province du Shandong. On continue à pratiquer ses massages, mais en utilisant des pierres plus modestes ou de la corne de buffle.

Dans les années 1980, le Bianshi refait surface. Suite à l’excavation de sites antiques dans le Shandong, des instruments des temps anciens parviennent à un musicien chinois, le professeur Yang, qui lance des recherches sur les pierres constitutives de ces objets. Le professeur Yang

est le « père moderne » du Bianshi, de nombreuses recherches scientifiques suivent sa redécouverte de la pierre, et le Bianshi regagne ainsi petit à petit sa place dans la médecine traditionnelle chinoise.

Ces recherches ont dénombré 47 éléments constitutifs de cette pierre, dont plus de 20 reconnus pour leur action « anti-âge ». L’un de ces éléments se détache par sa spécificité : l’Iridium. Élément particulier car non présent à la surface de la planète ! Il n’est en effet décelable qu’au

sein d’une strate géologique très ancienne située dans les sous-sols de la province chinoise du Shandong. Selon les scientifiques, l’Iridium proviendrait d’une météorite tombée dans la zone géographique de l’ouest du Shandong il y a environ 65 millions d’années. C’est dans cet environnement spécial que se serait formée la pierre de Bianshi. Les veines blanches parfois visibles sur ces pierres seraient selon eux dues à l’impact de la météorite, et à la projection dans les airs des éléments qui allaient constituer la nouvelle pierre.

Le Bianshi est une pierre de la famille des carbonates. Elle est constituée à plus de 95% de calcites cristallins, ainsi que de pyrite qui lui donne sa couleur sombre, et d’argile. Sa couleur gris foncé est aussi douce que son touché, et sa fraîcheur contraste avec la chaleur qu’elle provoque à la surface du corps lors de son utilisation.

Elle est utilisée le plus fréquemment en tant que Guasha, petites pierres destinées au massage, mais on la trouve aussi sous forme d’autres instruments de médecine traditionnelle chinoise, notamment des marteaux de réflexologie et des poinçons de massage.

On a parlé des impressionnants effets de guérison de cette pierre, mais qu’en est-il exactement ?

Au travers de ses 16 méthodes d’utilisations, le Bianshi revêt des effets bénéfiques très divers :

Lorsqu’il il est passé contre la peau au cours d’un massage, le Bianshi produit des pulsations d’ultrason atteignant 3708kHz par passage, soit le double des pulsations ultrasoniques du jade et environ dix fois celles de la corne de buffle. En stimulant par le massage les méridiens et les points, les ultrasons draguent les canaux sanguins et améliorent leur oxygénation. C’est en causant une certaine pression entre les cellules du corps que les ultrasons produits lors du massage agissent sur ces cellules. Lors de l’absorption par le corps des vagues d’ultrasons, la circulation à l’intérieur de la peau augmente et réchauffe les tissus, induisant un effet analgésique et calmant les spasmes musculaires. Le massage avec une pierre de Bianshi permet également le retrait progressif du surplus de graisse dans le corps.

Ces effets sont également suscités par les infrarouges produits par la pierre de Bianshi. Des radiations infrarouges sont produites naturellement par la pierre, et peuvent dépasser 16 mm lorsqu’elle est chauffée. Des tests utilisant des images thermales infrarouges et des bracelets en Bianshi ont montré que lorsque la pierre est placée prêt du corps, l’image thermale infrarouge de la partie du corps concernée se stabilise.

Le spectre de radiation infrarouge du Bianshi est très large comparé aux autres matériaux utilisés dans les thérapies infrarouges. Son énergie vibrante permet d’atteindre les organes internes, réduit les toxines, les métaux lourds et la cellulite.

Selon des études scientifiques menées à Taiwan, le Bianshi aurait la capacité d’absorber des substances chimiques nocives à travers la peau lors de massages.

Lors de ces tests, la pierre aurait réussi à endiguer la propagation de cellules cancéreuses.

Biologiquement parlant, le passage des ultrasons dans le corps agit sur les processus chimiques et hormonaux, boostant l’efficacité des enzymes. La capacité de régénération du corps se trouve ainsi renforcée.

Sur le plan nerveux, il est reconnu que les ultrasons ont un effet marqué sur le système nerveux : en activant les cellules ils ralentissent la conduction nerveuse, et entraînent ainsi un effet  analgésique très fort.

Par ailleurs, parmi les 47 éléments constitutifs du Bianshi, un certain nombre sont directement nécessaires au corps humain. Entre autres le Strontium, le Titane, le Chrome, le Manganèse, le Zinc, le Calcium, le Fer, le Phosphore, le Potassium et le Sodium.

Fondamentalement, l’utilisation du Bianshi permet d’équilibrer les flux sanguins.

Les principaux effets physiques produits par le Bianshi et bénéfiques pour le corps sont donc dus aux émissions d’infrarouges, d’ultrasons, sans oublier les ions négatifs. Des recherches ont été menées sur le taux de radioactivité de la pierre, et il en est ressorti qu’il était 2% en dessous du standard mondial de sécurité.

L’utilisation du Bianshi est donc sans danger pour le corps.

Si vous me demandiez quel est le côté le plus sympathique de l’utilisation du Bianshi, je vous répondrais que ces capacités de soin émanant directement de la pierre, elles sont bénéfiques à la fois pour le massé et pour le masseur ! Je vous répondrais également que c’est une méthode non invasive qui ne nécessite pas l’absorption de médicaments.

Plus qu’une simple pierre de massage, le Bianshi est une pierre de partage, une pierre qui rayonne littéralement, qui chante et qui soigne, mystérieuse et étrangement familière à la fois.

Les recherches sur cette pierre continuent, et son arrivée progressive dans les milieux académiques promet sa propulsion très prochaine sur les devants de la scène en médecine douce.

À vos marques, prêts, essayez !

Partager ce contenu

PayPal